vendredi 9 août 2019


Huile au rétinol NEUTROGENA® Correcteur de rides express


Je la recommande fortement! 

Meilleure que des produits chers

J'étais très sceptique à propos de ce produit car j'avais essayé la crème antirides Olay qui n'avait en rien amélioré les rides autour de mes yeux et qui, en plus, me brûlait les yeux et me donnait des rougeurs. J'avais ensuite essayé, Beauty counter, un produit très dispendieux, qui au lieu d'atténuer mes rides, faisait peler ma peau qui semblait crasseuse. 

Un essai sur la poitrine avec amélioration notable

J'ai d'abord essayé le produit sur ma poitrine car je suis une adepte du bronzage dehors et en cabine et que j'avais une grosse ride et des ridules. Des changements notables sont apparus dès le 3ème jour et, même mon conjoint s'en est aperçu. 

J'ai débuté sur la poitrine car je craignais les allergies et l'irritation du Retinol A sur mon visage. (A noter que j'avais utilisé le rétinol A, adolescente pour l'acné et que ma peau était très irritée). Or, il n'en fut rien. Aucune allergie, rougeur ou irritation.

Une semaine convaincante: passons à une autre étape

Au bout de 7 jours, elles sont presque imperceptibles. Si bien que j'ai commencé à en mettre sur mon front et autour de mes yeux. Cela fait 3 jours et l'effet est assez visible pour les yeux, mais un peu moins pour le front. Je vais tout de même continuer jusqu'à avoir terminé la bouteille pour voir le résultats sur mes rides de front et autour des yeux. J'en achèterai aussi, par la suite car juste pour ma poitrine. cela vaut réellement la peine. 


Présentation design et texture agréable

L"huile n'était pas graisseuse, ni collante et le parfum agréable. J'ai bien aimé l'applicateur en compte-gouttes qui facilite l'application et évite le gaspillage. Je recommande fortement le produit. 





* Je publierai des photos avant/après dans quelques jours pour vous informer du résultat.

vendredi 20 juillet 2018

J'ai testé pour vous: Effaceur magique de Monsieur Net

Comme je vous en ai informé lors de mon précédent post, je teste des produits assez régulièrement depuis un certain temps. J'ai donc reçu récemment, un effaceur magique de Monsieur Net dans la boîte de produits à tester de Bzz Agent. Je connaissais le produit, mais comme j'aime beaucoup donner mon avis, j'ai décidé de jouer le jeu et de me servir de mon effaceur magique de manière différente. 

Une alternative économique pour nettoyer une cuisinière en vitro-céramique


Depuis plusieurs années, je possède une cuisinière avec une plaque en vitro-céramique. Au début de notre relation, ma cuisinière électrique et moi, utilisions le nettoyeur à vitro-céramique vendu à fort prix par le marchand d'électroménagers. C'était une toute petite bouteille qui avait peut-être 4-5 onces, de format échantillon et coûtait 9.95$.  Le charmant vendeur m'avait juré que ce produit n'était qu'en vente chez les marchands d'électro-ménagers. Pourtant, lors d'une tournée chez le géant Walmart, j'ai croisé par hasard, le même produit, mais en format familial pour le même prix. J'ai alors sauté sur l'occasion. Cependant, je me suis risquée à essayer l'effaceur magique sur la plaque en vitro-céramique de la cuisinière et jamais plus, je n'utiliserai les fameux nettoyants. Non seulement, l'effaceur magique est-il deux fois plus efficace car on n'a pas besoin de le frotter très fort, ni très longtemps, mais il coûte pas mal moins cher. En fait, il est vendu pour un prix avoisinant les 3-4 dollars pour deux unités. selon l'endroit. On peut même, l'acheter chez Dollarama pour un dollar l'unité. 

Un seul outil, deux à trois fois moins de temps

On ne l'appelle pas magique pour rien. En tout cas, pour le nettoyage de la surface en vitrocéramique de ma cuisinière, il est un employé modèle. Rapide (pas besoin de frotter longtemps ou d'attendre qu'il agisse), s'utilise seul (plus besoin de gratter avec un grattoir spécial pour ce genre de surface) et économique (peu coûteux à la base et nul besoin d'acheter d'autres outils de nettoyage:grattoir ou éponge rugueuse verte). Bref, un excellent retour sur l'investissement. 

Haro aux taches sur les portes en acier, l'acier inoxydable et la céramique

J'utilisais déjà l'effaceur magique sur la porte d'entrée de la maison qui est blanche et, il arrive à faire disparaître efficacement les taches laissées par les gouttes de pluie et les doigts du livreur de journaux. Le poignée de la porte qui est en inox redevient également brillante en deux secondes avec lui. Il s'avère aussi une solution temporaire entre deux lavages de plancher pour faire disparaître les taches sur les carreaux de céramique de la cuisine. J'ai même osé l'essayer sur le four micro-ondes qui est en même temps une hotte de cuisinière et qui est en inox et qui, vu son emplacement est toujours taché par les éclaboussures de graisse. Quelle ne fut pas ma surprise de voir qu'il a mis toutes ces taches K.O. subito, presto. J'ai seulement essuyé avec un chiffon doux après le lavage avec l'effaceur magique. 

Prudence sur le plastique

Ma manie d'aimer les espaces pâles fait en sorte que les murs sont désormais d'un beige très pâle qui se rapproche du blanc. Évidemment, dans un souci d'esthétique, les plaquettes électriques sont blanches. Malheureusement, les traces de doigts s'y retrouvent régulièrement. L'effaceur magique est efficace, mais a tendance à se désagréger, ce qui laisse des résidus sur le plastique, donc il faut essuyer avec un chiffon pour récupérer les miettes d'effaceur magique. Mieux vaut utiliser pour le plastique, le bon vieux chiffon humide  avec un nettoyeur approprié.

À proscrire sur les murs

Finalement, il faut éviter à tout prix l'effaceur magique, si vous avez des murs peints en acrylique. Comme il est rugueux, il laisse des marques et enlève un peu de peinture. Ce qui sera encore pire, lorsque vous tenterai de faire disparaître la tache laissée par l'effaceur magique puisque vous enlèverez davantage de peinture. Pour enlever les taches sur les murs, pourquoi ne pas recourir aux vieilles méthodes de nos grands-mères? Un chiffon avec le produit approprié fera grandement l'affaire

Verdict

En dépit de ses quelques défauts, je resterai fidèle à l'effaceur magique non pas pour Monsieur Net, mais pour le nettoyage de la cuisinière, il n'a pas son pareil. Je crois que ça ne vaut pas la peine de le larguer pour quelques petits défauts, non? 







jeudi 19 juillet 2018

J'ai testé pour vous: Le Swiffer 360 Duster

Depuis quelque temps, on me demande d'évaluer différents types de produits. Que ce soit des produits alimentaires, des films, des spectacles, des produits ménagers, des articles pour animaux ou du parfum, un feu roulant de biens me sont acheminés que je reçois en échange d'une évaluation ou d'une critique, c'est selon la façon dont on voit les choses.  J'Ignore si c'est en raison du fait que j'aie un blog ou de mes nouvelles fonctions dans un journal ou un mélange des deux, mais toujours est-il que la firme Bzz Agent m'a mandatée pour faire l'essai de quelques produits ménagers. Parmi eux, le fameux Swiffer 360 Duster. 

Le manchon: un outil compact et malléable


D'abord, j'ai été impressionnée par le fait qu'il s'agit d'un outil (car je vais le qualifier d'outil, connaissant mon aversion pour les tâches ménagères, le mot plumeau m'effraie un peu) compact. En effet, le manchon compte plusieurs sections que l'on peut soit allonger ou réduire à la manière d'un manche télescopique, soit articuler pour leur donner un angle approprié. Ceci est fort avantageux car d'une part, il permet d'atteindre des objets en hauteur ce qui n'est pas à négliger étant donné mon gros cinq pieds. Ensuite, comme on peut réduire la longueur du manchon, on n'est pas encombré par ce dernier quand on doit accéder à des endroits à proximité du sol. Une autre fonctionnalité intéressante est le fait que le plumeau comme tel est articulé. Ceci fait en sorte que l'on peut lui donner l'angle voulu pour les espaces restreints ou difficiles d'accès. De même, une fois le manchon rétracté et le plumeau replié sur lui-même, l'outil ne mesure que 30 cm, ce qui en facilite le rangement. 

La performance du plumeau

Aux fins de l’expérimentation, on m'a fourni un paquet contenant 4 plumeaux jaunes que l'on insère aisément au bout du manchon. Il suffit de les enfiler sur les petites griffes de plastique et c'est solide.  Comme j'ai une petite famille de félins, j'ai d'abord fait l'essai du plumeau dans mes escaliers en bois franc pour me rendre compte ô miracle, que les poils y adhéraient aisément par statique et que l'accès aux coins relevait pratiquement de la magie. J'en ai ensuite fait l'essai sur le plancher de bois franc de ma chambre et du salon et cela fonctionnait nickel. Par contre, oubliez le plancher en céramique de la cuisine ou de l'entrée parce que les poils ne collent pas. Est-ce une question de statique variant entre les matériaux? Je l'ignore.  

Outre les poils laissés par la mue de mes chats, j'ai profité des rénos pour tester le Swiffer 360 Duster avec la poussière de placoplâtre, juste pour voir,  car pour mon homme qui est plâtrier, il est plus facile de ramasser avec la Shop Vac, comme il dit.  Je dois avouer qu'il avait raison car nonobstant le fait que la poussière de placoplâtre se trouvait à la fois dans la salle à manger (céramique) et dans le salon (bois franc) en raison de leur aire ouverte, Swiffer n'a pu être en mesure de la ramasser. Donc, j'en conclu que s'il est efficace dans des conditions optimales (lire poils et bois franc), il est sélectif et pas stressé, le monsieur Swiffer.


Donc oubliez ça, la publicité télévisée de la dame qui balaie avec le Swiffer 360 Duster presqu'en courant avec ses talons hauts pour ramasser les cheveux de poupées coupés par le garçonnet dans la cuisine, car cela ne fonctionne pas. Monsieur Swiffer déteste être stressé car il faut prendre son temps avec lui.  Par contre, la pub de l'homme qui ramasse les poils de ses toutous dans le salon, alors elle, elle est beaucoup plus réaliste.

Un achat à renouveler

Si je ne donnerai pas une note parfaite de 10/10 au Swiffer 360 Duster, en revanche, je lui attribue un bon 8 sur 10, juste pour le fait que désormais, je pourrai balayer les marches d'escalier plusieurs fois par jour en étant beaucoup plus zen et en ne faisant plus les coins ronds. De plus, je n'aurai pas à me pencher pour me servir du porte-poussière et qu'il sera rapidement rangé hors de ma vue, une fois le travail terminé. C'est certain que juste pour cela, j'en achèterai.


samedi 21 avril 2018

Enfin une lueur de printemps

21 avril, il est à peu près temps que le printemps daigne se montrer le bout du nez. La marmotte s'est royalement trompée le 2 février dernier alors qu'elle nous prédisait un printemps hâtif. Quant au calendrier, il n'est guère mieux. Toujours est-il qu'un mois jour pour jour après la venue officielle du printemps et les nombreux soubresauts de l'hiver, mes amis ont décidé d'aller à la cabane à sucre. Et bien moi, je ne les accompagnerai pas, j'ai beaucoup à faire pour rattraper ce printemps perdu. De un, je déteste l'hiver donc hors de question de le prolonger en allant à la cabane à sucre. Ensuite, j'aime bien trop le soleil pour rester enfermée à l'intérieur. C'est donc le nez au soleil, à quatre pattes dans mes plates-bandes que j'ai accueilli ce premier jour de vrai printemps. Sans gants de jardinage, en souliers de course. J'ai eu les ongles frais manucurés sales et les pieds mouillés, mais qu'à cela ne tienne, j'ai profité du printemps. Dieu que je suis rentrée à la maison toute vitaminée et assise à ma fenêtre de cuisine, mon expresso à la main, je ne me suis jamais sentie aussi vivante... Les lilas ne sont peut-être pas en fleurs et le petite laine est toujours de mise, mais au moins le soleil brille et le mercure monte,
Il était diablement temps que le printemps arrive.

dimanche 24 décembre 2017

Amour et Paix aux puckés de Noël

Le temps des Fêtes est pour la plupart d'entre nous, un temps de réjouissances et de retrouvailles. C'est aussi, le moment de témoigner son amour et sa reconnaissance à ses proches. Malheureusement, beaucoup de gens sont seuls durant ces moments de réjouissances, soit par choix (même si cela peut être blessant pour les membres de leur famille) ou par obligation (maladie, travail, déploiement (Eh! Oui, je suis la mère d'un valeureux militaire).

Si certains sont bien entourés au sens propre du mot, ils se sentent vraiment seuls, abandonnés et ce, malgré que les amis et la famille habitent à proximité. C'est souvent le cas des parents monoparentaux qui doivent faire des pieds et des mains pour jongler avec le traditionnel, métro-boulot-dodo et penser comme un expert-comptable pour arriver à joindre les deux bouts. Malgré leurs prouesses parentales, ils sont souvent de grands oubliés et personne ne pense à leur offrir un petit présent, ce qui, même si cela peut sembler frustrant pour les matérialistes de ce monde, constituerait un gros rayon de soleil pour eux. Ils se sentent carrément abandonnés et broyent du noir alors que personne ne songe une seule seconde à chausser leurs souliers car cela serait beaucoup trop difficile. 


Il y a aussi ces ''vieux'' que l'on remise dans un coin et que l'on oublie en ce temps de réjouissances parce qu'on se sent coupable de ne pas les avoir visités ailleurs dans l'année, parce que c'est compliqué de les traîner avec soi ou, parce qu'ils n'arrivent pas à suivre, mais que l'on n'oublie surtout pas lorsque les fins de mois sont difficiles. 

Au chapitre des oubliés de Noël, il y a ces divorcés qu'on hésite à inviter de peur de froisser l'ex qui pourrait se pointer à l'improviste et qui se terrent en attendant que cette période passe. On les tasse car on se sent coupable d'être en couple au lieu de les inviter et de leur prouver qu'un couple heureux, ça peut encore exister. On garde nos pitou, minou et autre mots cucus pour nous, la présence d'un divorcé pourrait peut-être inciter pitou ou minou, qui envie la liberté retrouvée de l'autre, à faire le saut .

Pensons aussi à nos soldats déployés et leurs familles dont le plus beau cadeau est d'avoir le privilège d'entendre la voix d'un être cher sur Skype ou de voir l'image du héros ou de l’héroïne  sur son écran d'ordinateur ne serait-ce que quelques minutes avec en trame de son, les bombardements. Cela fout la trouille, certes mais de le savoir en vie est le plus beau cadeau que l'on puisse s'offrir. 

Il y a aussi les chômeurs, les moins nantis qui regardent passer le train car ils n'ont pas les moyens d'y monter. Hors de question pour eux d'offrir quoi que ce soit, ce n'est pas par méchanceté mais par manque de moyens. On ne les invite pas car on se sent coupable d'avoir un job, des sous. On ne veut pas leur faire de peine donc on les laisse en plan au lieu de les inviter à festoyer pour les sortir de leur isolement. Pourtant, ce serait quoi de leur offrir un couvert et un petit présent? Des victuailles, on en a toujours trop... Mieux vaut tout garder pour soi ou pire encore, tout jeter et contribuer à augmenter l'effet de serre.


Puis, il y a ceux qui ont perdu un être cher, on ne sait pas trop quoi faire avec eux, on évite de les contacter car le deuil, c'est tabou, ça fout la poisse et on ne sait jamais, ça pourrait porter malheur. Alors, on les laisse ruminer leur chagrin dans un coin en espérant qu'ils ne se rendent pas compte qu'il y a des festivités tout autour. On fait comme s'ils n'existaient pas, une forme d'aveuglement volontaire ou comme s'ils étaient disparus eux aussi, avec le défunt.  Ils ne demandent pas grand-chose, juste qu'on ait une pensée pour eux et qu'on évite de leur dire à tout bout-de-champ: '' Cela doit être vraiment difficile, hein?'', ''Je ne sais pas comment tu fais pour fêter'', etc. Quelles remarques ridicules et surtout, déplacées! Pas besoin de nous demander si c'est difficile, vous n'avez pas idée et on le sait. Et on ne fête pas, comme vous pensez, on survit, on attend que ça passe, on souffre. Non, vous n'avez pas idée. 

Si vous êtes vraiment mal barrée et que vous êtes un mère nouvellement divorcée donc monoparentale de surcroît, ce qui implique trop souvent moins nantie, chômeuse, malade et que vous avez perdu un parent dans la dernière année, alors là, vous êtes vraiment mal barrée. Si vous êtes un peu plus âgée que la moyenne alors là, vous êtes faite... 


Je vous souhaite un Noël d'amour et de paix et vous souhaite ardemment que l'année qui s'en vient vous fasse rapidement oublier toute cette tristesse et cette solitude car vous le méritez. Et à mon papa dans l'au-delà, où que tu sois, je te souhaite un Joyeux Noël.

Et comme tu me chantais toute petite, ''Il y a longtemps que je t'aime, jamais je ne t'oublierai''. 





mercredi 10 août 2016

Le favoritisme au travail : Une arme à deux tranchants

On en entend régulièrement parler à la une des journaux, et souvent, lors d’un changement de gouvernement : les alliés du parti au pouvoir occupent tout à coup, des postes-clés et certains alliés du parti défait doivent céder leur place. Si les traitements de faveur sont davantage médiatisés dans la sphère politique, ils sont monnaie courante dans le monde du travail. Le favoritisme en quelques lignes...
Tout débute par des gestes somme toutes, anodins qui s’accumulent au fil des semaines, voire des mois : un collègue obtient les meilleurs jours de congé, du plus grand espace de travail, d’une pause plus longue ou encore, ses retards passent inaperçus. Pire encore, le cadre réserve certains avantages à son protégé et refuse, par exemple, les demandes de congés des autres ou soupire lorsqu’on émet notre avis lors d’une réunion d’équipe. En agissant ainsi, le climat est constamment tendu et souvent, les employés achètent la paix en taisant leurs sentiments. Pire encore, la situation peut même dégénérer en conflit. Les employés qui sont moins bien traités que le favori perdent le goût de s’investir et la productivité ralentit. De plus, la rancune à l’égard du favori et la méfiance s’installent, allant même jusqu’à diviser le groupe.
Une utopie?
Le phénomène est plus répandu qu’on ne le croit. Selon une étude américaine réalisée auprès de 303 cadres, 84 % constatent que le favoritisme lié aux affinités ou aux contacts personnels influence la promotion des salariés dans leur entreprise. Pire encore, dans 56 % des cas, les gestionnaires disent savoir quel employé ils désirent promouvoir, avant même d’entamer l’évaluation des candidats. S’il arrive parfois, qu’un certain lien d’amitié s’installe entre un cadre et un subalterne, il faut cependant, savoir tracer une limite et ce, afin d’éviter les conflits. C’est en effet, lorsqu’il y a apparence de favoritisme que les conflits débutent puisque le copinage crée un sentiment d’injustice parmi l’équipe de travail et constitue la principale source de démotivation au travail. De plus, il met en péril la qualité des relations entre les membres de l’équipe.
Ceci est aisément explicable puisque lorsqu’un salarié réalise qu’un collègue effectuant les mêmes tâches parvient à négocier de meilleures conditions de travail, il se demande pour quelle raison devrait-il fournir des efforts pour une organisation qui ne le reconnaît pas à sa juste valeur. Il pourrait être tenté de se faire justice lui-même, en ne respectant plus les règles ou en relâchant l’effort fourni. Il perd confiance en lui-même et l’énergie normalement dédiée au travail est consacrée à sauver sa peau et protéger ses intérêts.
Une nuisance tant pour les autres que pour le favori
Si la vie peut sembler aisée pour le favori, à priori, la situation pourrait s’envenimer à long terme puisque les autres membres de l’équipe tendront à isoler le favori lors de réunions sociales, ils ignoreront ses demandes et pourront même se liguer contre lui. Du côté des employés non favoris, outre la perte de motivation et la diminution des efforts consacrés au travail, on notera un désintérêt pour la participation aux réunions d’équipe mais aussi, une augmentation de l’absentéisme. En effet, des employés rarement absents pourraient tout à coup s’absenter de plus en plus souvent et même, être victime de dépression professionnelle occasionnant ainsi, une absence à long terme, une conséquence qui aurait un effet d’entraînement. Finalement, la démission d’employés compétents pourrait s’avérer la solution ultime pour certains. Certaines entreprises ont même dû composer avec des démissions en bloc.
L’entreprise grande perdante à long terme
Le favoritisme n’emporte pas que des conséquences désastreuses sur les individus, mais aussi, sur l’entreprise. En effet, la baisse de productivité se fera sentir de façon insidieuse, dans un premier temps, par une diminution du volume de travail mais par une diminution de la qualité de travail ensuite. Puis, lors de périodes d’absence, le ralentissement sera accru particulièrement si plusieurs employés s’absentent en même temps dans une petite entreprise. Dans les microentreprises, des secteurs entiers pourraient être paralysés. De même, les pertes de revenus associées à la réduction de la productivité se feront sentir mais les dépenses engendrées par la situation pulluleront : augmentation des réclamations d’assurance collective et médications, obligation de recourir à la sous-traitance, embauche de nouvelles ressources temporaires et coûts de formation additionnels. Dans certains milieux, les conséquences pourraient aller beaucoup plus loin puisque certains clients et fournisseurs pourraient ne plus vouloir être associés à une entreprise qui traite ses employés de manière inéquitable. Il pourrait même arriver que des démissions en bloc ne mettent en péril la survie de l’entreprise, entachent sa réputation et constituent un frein au recrutement de nouvelles ressources. 
Peu de recours au secours des employés lésés
Il existerait peu de recours pour les employés victimes du favoritisme. La Loi sur les normes du travail ne porte pas sur cette situation spécifique. Tout au plus, peut-on se référer aux dispositions sur le harcèlement mais encore, faudra-t-il prouver une forme de harcèlement moral. Les syndiqués pourront toutefois, se rabattre sur des procédures de grief mais encore-là, la preuve pourrait s’avérer difficile à établir, en raison de la subjectivité du favoritisme. Finalement, les salariés dont l’entreprise est sous la gouverne d’un conseil d’administration pourraient tenter de faire valoir leur point de vue auprès des membres du conseil d’administration, mais là encore, il leur faudra posséder un dossier solide en mains.

Le télétravail n’aurait-il des avantages que pour l’employeur?

Le télétravail pourrait profiter davantage aux entreprises qu’aux salariés, selon une étude menée par l’American Psychological Association.
Le télétravail permettrait aux entreprises de réaliser d’importantes économies en frais d’immobilisation puisqu’il n’est nullement nécessaire de louer ou de posséder un immeuble comportant une grande surface. Il permet également d’économiser sur le mobilier de bureau, les équipements informatiques, les équipements de télécommunications (lignes téléphoniques et télécopies) et les assurances liées à ces équipements puisque c’est désormais au télétravailleur à assumer ces frais puisqu’il pourra bénéficier d’une déduction fiscale en fin d’année. Les frais de déplacement payés aux employés sont également grandement réduits ainsi que tout ce qui est lié à la papeterie puisque les télétravailleurs communiquent uniquement par courriel, on utilise donc moins de papier. De même, il offre la possibilité de recruter de nouveaux talents sans que la distance ne constitue un obstacle pour le salarié potentiel.
Certaines entreprises tentent également d’économiser sur les retenues à la source en faisant passer les salariés pour des travailleurs autonomes. Toutefois, la réalité est toute autre. Bien que les salariés puissent bénéficier de déductions fiscales liées au travail à domicile, cela ne signifie pas pour autant qu’ils sont des travailleurs autonomes. En effet, certaines règles fiscales s’appliquent quand vient le temps de déterminer le statut de travailleur autonome. L’Agence du revenu du Québec a émis certains critères pour déterminer ou non si vous faites partie des travailleurs autonomes : la subordination, le critère économique, la propriété des outils, l’intégration des travaux effectués, le résultat particulier du travail; et l’attitude des parties quant à leur relation d’affaires. 
La subordination est le critère le plus important. Si vous êtes travailleur autonome, vos conditions de travail n’impliquent aucune subordination. Votre client ne fixe ni votre horaire, ni votre lieu de travail, ni vos méthodes de travail. Il ne peut pas vous interdire de vous faire aider, ni de vous faire remplacer, ni même d’offrir vos services à plusieurs clients. Il ne peut, non plus, user de mesures disciplinaires à votre encontre. Si vous êtes travailleur autonome, vous avez la possibilité de faire des profits, mais courez le risque de subir des pertes, alors que si vous êtes salarié, vous ne courez aucun risque financier. Si vous êtes travailleur autonome, vous fournissez vos outils et vous en payez les coûts. Si vous êtes salarié, vous travaillez avec des outils dont votre employeur est propriétaire et dont il assume les coûts. De même, si vous ne fixez pas vos propres tarifs et que vous ne pouvez offrir vos services à plus d’un client (soit un autre client que votre employeur), alors, vous êtes un salarié. Finalement, si votre employeur assume les cotisations liées aux diverses assurances : CSST, CNT et assurances collectives et que ce dernier fixe lui-même vos objectifs, vous n’êtes malheureusement pas un travailleur autonome. Ce sont des éléments qui doivent être pris en considération advenant que vous soyez l’objet d’une vérification fiscale, puisque vous pourriez avoir à rembourser des impôts pour des dépenses qui ne conviendraient pas à votre statut fiscal.

Etre adjointe administrative


On sait tous que les gestionnaires des grandes entreprises ont un horaire plus que chargé. Ils doivent parfois concilier des activités extraprofessionnelles, mais aussi, leur vie familiale. Cela explique pourquoi certaines adjointes à la haute direction touchent parfois, une rémunération supérieure à certains cadres intermédiaires. Ce sont de précieuses collaboratrices qui doivent détenir des compétences clés puisqu’elles contribuent fortement au succès de l’entreprise.
Il n’est pas donné à toutes d’aspirer à occuper ce type de fonction puisque bien souvent, l’adjointe de haute direction est en quelque sorte, le bras droit de la haute direction. Aussi est-il essentiel de disposer de certaines qualités jugées vitales.
Être un as de la coordination
Plusieurs gestionnaires ayant un agenda professionnel chargé, sont impliqués ou siègent au sein des conseils d’administration d’œuvres caritatives et organisations professionnelles ou encore, participent à des événements bénéfices. Gérer un tel type d’agenda requiert inévitablement, des compétences organisationnelles supérieures. De plus, maîtriser les techniques comptables de base (traitement des notes de frais, suivi budgétaire, création de rapports et compte rendus élaborés aidera grandement dans la réalisation de vos tâches et responsabilités.
Faire montre d’habilités interpersonnelles supérieures
Il peut arriver que vous ayez à représenter votre patron lors de son absence et même parfois, devoir parler en son nom avec d’autres gestionnaires, les médias, des politiciens ou des clients. Il faut donc savoir s’exprimer de manière professionnelle et posséder du tact et de l’entregent.
Être proactive
Le bras droit idéal doit être en mesure d’anticiper les projets et priorités à l’avance et faire des suivis de manière autonome et ce, avant même qu’on les demande. L’adjointe d’expérience sera en mesure d’informer son patron qu’elle a déjà mis en branle les projets récurrents, mais aussi, qu’elle s’apprête à souligner certains événements spéciaux : une retraite, un anniversaire.
Maîtriser les dernières technologies
Plusieurs jeunes patrons utilisent les dernières applications et sont à l’affût des dernières technologies. Vous devez donc, être vous aussi, à la page face à ces outils et posséder une certaine aisance à travailler avec ces outils.
Faire preuve de polyvalence
Il est courant que des tâches personnelles du patron s’ajoutent aux tâches professionnelles. On doit parfois réaliser l’optimisation du temps de son patron en effectuant quelques tâches connexes comme effectuer des commissions, fixer ses rendez-vous chez le médecin, voire ceux de ses enfants ou prendre rendez-vous pour lui, avec son conseiller financier, et même s’occuper du cadeau d’anniversaire de son épouse.
Être disponible
Un contretemps ou une urgence peut parfois se manifester et vous empêcher de terminer aux heures de bureau normales. Il est aussi, fort possible que vous deviez l’assister ponctuellement, pour régler des détails, en soirée ou même, en fin de semaine. Il faut aussi faire preuve de patience durant les périodes de disponibilité puisqu’il peut arriver que certaines données nécessaires à votre projet proviennent de l’extérieur de l’entreprise et qu’elles soient disponibles tardivement. Il faut alors être imaginative et faire avancer les sections du projet que vous pouvez faire seule, ou bien trouver autre chose de productif à faire. On peut même être appelée à travailler de la maison en soirée. Finalement l’adjointe de direction doit savoir faire preuve d’un peu de souplesse quant à son horaire de travail.

mercredi 26 août 2015

Les sans-papier$

Retour à mon blog une année de péripéties professionnelles et de beaux défis! Pour mon grand retour, cette fois-çi, je vous parlerai des sans-papiers. Pas des immigrants illégaux qui traversent la frontière sans avoir rempli les formalités administratives requises,  mais des gens (surtout des femmes) qui par amour, compassion, générosité, manque de temps ou simplement, par négligence ou ignorance, ne prennent pas la peine de mettre sur papier certains accords ou arrangements  faits avec des proches. Parfois, ces arrangements mal faits, bien que faits de bon coeur, finissent par leur coûter un bras et une jambe. 

Il vous est sans doute arrivé de prêter de l'argent à un ami ou un membre de la famille en vous disant que celui-ci serait remboursé sans problème et qu'il était inutile de procéder à une entente écrite puisque vous entreteniez de bonnes relations. Or, à moins que la somme ne soit dérisoire, il est fort possible que vous vous mettiez les pieds dans les plats ou même, vous vous placiez en situation précaire advenant le cas où le montant prêté représenterait une somme importante.  Prenons par exemple, le cas de cette veuve qui a vu ses économies s'envoler au nom de l'amour et l'autre qui court également à sa perte, toujours au nom de l'amour.. Eh! Oui l'amour s'il rend parfois aveugle, fait parfois perdre la tête. 

La première, une dame d'âge mûr, qui avait eu la douleur de perdre son conjoint quelques mois auparavant d'un cancer. Malgré sa maturité, elle avait acheté une résidence avec son conjoint de fait donc sans être mariée avec ce dernier et sans que celui-ci ait ajouté une clause testamentaire,  en cas de décès tant qu'au legs de ladite résidence. Si elle pu avoir sa part, elle a cependant, dû racheter la part de son conjoint, qui fut dévolue à sa fille unique (car l'homme est décédé sans testament) pour pouvoir continuer à l'occuper. Vivant de revenus modestes, cette transaction l'a mise dans une situation fâcheuse.

La deuxième victime de l'amour aveugle, elle, a rencontré un nouvel homme, quelques mois après le décès de son mari. Elle a fréquenté ce denier, durant environ 9 mois. Agée de 50 ans et croyant avoir rencontré le grand amour, car monsieur étant on ne peut plus attentionné et beau parleur de surcroît, elle lui faisait souvent de petits et gros cadeaux avec le montant forfaitaire du fonds de pension de son défunt mari. Le soupirant, bien qu'attachant, tout en  refusant de venir cohabiter avec elle, (ce qui fut peut-être la seule bonne chose qu'il eüt fait pour elle, après tout) lui demanda à ce qu'un imposant garage à deux portes et tout autant d'étages soit construit sur son terrain. Ce qu'elle fit, sans hésiter. Or, le belâtre, l'a quittée quelques semaines après la fin dudit garage qui n'a jamais servi, sans lui dire qu'il était déjà marié et que non, il ne faisait pas de camionnage la fin de semaine, mais qu'il allait plutôt rendre visite à son épouse et ses enfants. Et vlan! La pauvre dame a investi une partie de son héritage dans un garage qui ne lui servira jamais en plus de voir son évaluation municipale augmenter et parrallèlement, le compte de taxes.

De grâce, mesdames et parfois, messieurs, cessez de vous faire emberlifiquoter pour éviter de rester seul. Sinon, faites des documents officiels, cela ne vous fera pas mourir, vous savez!

vendredi 21 novembre 2014

Folle des p'tites robes d'été...

Il fait froid, c'est blanc partout et j'ai la nostalgie des beaux jours d'été.  J'en ai déjà assez de porter mes habits gris. Oh! Ils sont terriblement chics et classiques mais même avec quelques accessoires colorés, ils manquent de gueule! J'ai décidé de faire un saut sur Pinterest et de reluquer des petits bijoux d'accoutrements en attendant que l'été revienne. Je sais, ça va être long et plate en attendant son retour et on va se les geler, mais on peut toujours rêver. Pourquoi pas?

J'adore les petites robes d'été et j'en ai plusieurs dans ma garde-robe. Toutefois, il semble que ce ne soit jamais assez. Je trouve toujours le moyen de tomber en amour avec l'une d'elles car il s'agit pour moi de véritables sauve-la-vie. Parfaites pour la canicule, les matins pressés et les pannes d'inspiration de « mix and match » occasionnées par les jupes et elles se déclinent en plusieurs styles pour plaire à toutes les coquettes.

Bien sûr, elles se doivent de convenir à nos activités et avantage suprême, elles s'agencent facilement à beaucoup d'accessoires, vous pouvez donc composer un look différent pour autant d'occasions. Bref, elles se parent selon votre inspiration du moment et les circonstances.

Voici donc quelques mignonnes qui ont retenu mon attention et que j'espère porter dès que Dame Nature se débarrassera de son horrible manteau blanc. Mozus! Que j'ai hâte que l'été revienne...

Super cool durant une journée hyper chaude et féminin à souhait
Pas vraiment une robe mais j'adore le look tellement punché de ce p'tit kit

Toute mignonne à porter pour une virée à la campagne, pour un cocktail et pourquoi pas avec un petit veston blanc pour le bureau.

Sexy mais tout à fait convenable pour une soirée au bistro

Véritable passe-partout; raffinée et assez élégante pour le bureau

Pour un brunch en famille ou une invitation à un mariage champêtre, de look est tout désigné

samedi 14 juin 2014

La paternité dans l'fond ça ressemble à la maternité

Demain, c'est la fête des pères et je suis privilégiée d'avoir encore le mien car plusieurs d'entre nous n'ont pas cette chance. Un papa, c'est un personnage important dans notre vie et c'est triste que certains aient un père absent ou encore, n'aient jamais eu la chance de le connaître car notre père, c'est un peu comme notre maman, ça façonne notre personnalité.

Chacun a son histoire avec son père. Le mien n'est pas « très physique » mais il a su me léguer l'amour des mots. Si, à l'époque où j'étais d'âge préscolaire, il n'était pas très fréquent d'avoir un père à la maison, je peux considérer que je fus doublement privilégiée car mon père était pigiste et travaillait de la maison jusqu'à ce que j'atteigne l'âge de 9 ans. J'ai donc passé plusieurs journées en compagnie de mon père, journaliste, qui m'amenait là, où l'actualité le menait. J'en ai passé des heures dans le poste de police ou chez les ambulanciers Jacques & Frères, à l'époque, à me remplir les oreilles des faits divers, mais je suis heureuse de l'avoir fait car j'y ai vite appris l'art de parler en public parce que ces gens s'adressaient à moi, malgré mon jeune âge. C'est aussi lui qui m'a appris à jouer au badminton comme un vrai gars pour ainsi, battre les vrais gars au secondaire! Je les bats toujours d'ailleurs. Mon père m'a aussi appris à vivre en harmonie avec les autres ethnies et je suis contente car cela m'a permis de maîtriser la langue de Shakespeare très jeune et à baragouiner en espagnol, aussi. C'est pour cela que je ne me suis jamais offusquée que Trésor ramène des amis aux couleurs de l'arc-en-ciel chez moi.

Le père de mon fils, lui c'est autre chose. C'est comme une maman. Lorsque jeune, Trésor était malade, il se tournait vers son papa et, malgré ses 22 printemps, c'est encore ainsi. Trésor demandait aussi à son papa de partager son lit lorsqu'un méchant monstre se cachait sous celui-ci ou dans la garde-robe et toujours, son papa acquiesçait à sa demande.  Aussi, jamais il n'a manqué une seule des compétitions de Trésor et, j'ai souvent vu ses yeux s'embuer de joie lorsque Trésor remportait une médaille mais cacher sa tristesse lorsqu'il repartait sans médaille au cou. C'est alors moi, qui devait remonter le moral de mon sprinteur en herbe avec son coach Wilson. De son père, Trésor a appris à être serviable et à traiter les choses avec humour. Trésor a de la chance, il a le meilleur père pour lui car il en a fait un jeune homme bien.

Il existe aussi d'autres « vrais papas » qui sont des pères adoptifs et qui sont vraiment, mais vraiment des vrais papas. Je vais vous parler d'Adrien, mon oncle, le père de ma cousine Lucie et de mon cousin Jacques. Adrien est allé chercher ses deux fiertés à la crèche lorsqu'ils étaient très jeunes et je peux vous dire que ses enfants sont très fiers d'avoir élu domicile dans le coeur et la maison d'Adrien. Ma cousine Lucie est beaucoup plus réservée que son frère Jacques qui lui, n'hésite pas à clamer haut et fort qu'il tient de son père et ma foi, c'est vrai!  Il lui ressemble physiquement et comme Adrien, éprouve beaucoup d'amour pour Jésus, mais en plus, c'est un entrepreneur comme lui! C'est vous dire combien un papa ça module une vie. 

Tous mes oncles sont de bons papas. Robert, même s'il a seulement deux enfants, c'est un peu le papa de tout le monde car il fut enseignant pendant longtemps mais aussi, il ouvre sa porte à tout un chacun: les enfants de la DPJ, mais également à ses neveux et nièces. C'est un peu comme dans la chanson pas besoin de frapper pour entrer chez moi... Pierre, c'est l'oncle sérieux, celui avec qui on parle affaires et avec qui, j'ai beaucoup de plaisir à discuter. On parle taxes, impôts, politique, business. C'est aussi celui qui m'a refilé un truc de gestionnaire qu'aucun de mes professeurs de la fac ne m'a enseigné: « en affaires, y'a pas d'amis, y'apas de famille, en gros, business is business ». C'est tellement vrai!  Il y aussi Raynald, le p'tit dernier, papa de mes deux cousines. Sous son uniforme de militaire, se cache un véritable bouffon, un joueur de tours mais aussi, sérieux à ses heures. C'est d'ailleurs chez lui, que Trésor passera ses fins de semaine lors de son passage à Gagetown. Il importe, lui aussi, dans nos vies ayant grandement influencé le choix professionnel de Trésor. Je lui confie l'homme le plus précieux dans ma vie et je sais qu'il saura en prendre soin. Ce sont mes oncles du côté de mon père. 

Du côté de Maman, il y a mon oncle Jacques qui a su maintenir le cap avec ses enfants et son entreprise mais qui a aussi, assumé d'office, le rôle de père auprès de sa petite-fille et, qui en a fait une jeune femme pleine de sagesse. Il y a aussi mon oncle Michel, Boubou, pour les intimes qui, même s'il n'est pas papa, aurait sûrement fait un papa extraordinaire. Ça paraît pas, mais comme il n'a que quelques années de plus que moi, il m'en a appris des choses. Des choses que souvent, les papas enseignent à leurs enfants: pédaler sur mon vélo, jouer aux soldats, faire de la pâte à modeler, nourrir le lézard, aimer la musique (j'avais le droit de faire jouer les huit tracks dans sa chambre...) mais il m'a très sûrement légué ma volubilité et ma façon de lire des textes à haute voix, comme un animateur radio, comme lui.. À Un point tel que parfois juste pour le plaisir, on me demande de lire l'horoscope à haute voix au resto où travaille mon amie Francine, juste pour entendre ma voix de radio... Puis, il y a mes deux oncles décédés: Eddy et Guy. Pour Eddy, les études, c'était important et Guy, je m'en souviendrai toujours, c'était l'humoriste de la famille qui m'avait donné un surnom bien particulier et qui ressemblait comme deux gouttes d'eau à Cré-Basile. Quand j'y pense, je revois un perroquet de plastique qui appartenait à ma grand-mère qui ne répétait ni des « allô coco », ni des « bonjour »,  mais des niaiseries  que lui faisait dire mon oncle Guy et ça me fait rire encore. C'est aussi lui qui m'a appris à mettre des vers à mon hameçon et qui riait de moi quand j'étais incapable d'enlever le poisson et que j'appelais à l'aide.

La vie m'a aussi donné un autre homme significatif: mon beau-père, Jean-Claude, le mari de ma mère. Jean-Claude s'est greffé à la famille il y a quelques années et joue fort bien son rôle de grand-papa avec notre marmaille. Il est aussi un papa qui a su inculquer de bonnes valeurs à ses enfants dont il est très fier.  De plus, il est toujours prêt à discuter avec nous et est une oreille attentive. C'est une véritable chance qu'il soit dans la vie de notre maman car il l'accompagne tout au long de son combat contre la maladie.

Finalement, je ne saurais passer sous silence un reportage qui fut diffusé cette semaine et qui donnait la parole à des papas collègues journalistes et dont j'ai vu les yeux s'embuer et dont j'ai entendu  la voix trembler en parlant de leur progéniture. Comme quoi, il n'y a pas juste les mamans qui s'émotionnent en parlant de la marmaille.

Bonne fête des pères


jeudi 5 juin 2014

Qué calor! Une terrasse invitante pour profiter des soirées d'été

Des verres sortis directement des armoires de cuisine, quelques branches et une bougie flottante  et voilè une ambiance. On peut ajouter du colorant alimentaire à l'eau pour faire changement.

Moins caloriques que les biscuits chinois, ces cailloux sur lesquels on inscrit une pensée peuvent servir à alimenter les conversations. On s'inspire des recueils de pensée, si on manque d'imagination.
Force est d'admettre que l'été a choisi de s'installer pour de bon et il n'est pas trop tôt.  Bien sûr, certains jours sont parfois plus pénibles que d'autres, en raison de la chaleur extrême. Pourtant, l'été dure si peu longtemps, alors cessez de geindre contre la chaleur et profitez-en pour mettre le nez dehors, en soirée, sur la terrasse. Pour faire quoi? Lire, écouter de la musique (tranquille, on s'entend) ou passer du bon temps entre amis autour d'une table à la bonne franquette. 

Un patio invitant

Il n'est pas nécessaire d'investir un budget astronomique ou d'avoir recours aux services d'un décorateur pour donner une ambiance festive à vos soirées d'été. Un peu d'imagination, du matériel glané ça et là, des idées inspirantes et quelques minutes ou heures de votre temps, selon le type de projet, et votre cour arrière se transformera en un lieu de détente ou de retrouvailles invitant. J'ai répertorié pour vous, des idées vraiment simples à réaliser et qui ne vous coûteront pas un bras pour agrémenter vos soirées estivales. En voici quelques-unes inspirées du site Pinterest. 

Simple à réaliser: Des fleurs coupées du jardin autour desquelles on enroule un cône fait de papier kraft sur lequel on colle un napperon en dentelle papier. On suspend ensuite au treillis ou à la clôture.

Des lanternes chinoises de toutes les couleurs ou en une teinte unique accrochées a la tonnelle. On les remplace à la fin de l'automne par des lanternes aux couleurs de la fête de Halloween.

Les fleurs du jardin volent définitivement la vedette en se logeant dans un pot de couleur vive agrémenté d'un ruban contrastant. On peut aussi choisir des petits pots de métal, des minuscules boîte en carton ou des boîte de type « thaîlandaises » à l'intérieur desquels on glisse un récipient de verre pour l'eau.

Si simple que les enfants peuvent les créer eux-mêmes: des pots Masson, des bougies, du sable, des galets ou des coquillages et nous voilà à la plage en quelques instants.

Le même principe sauf que les pots Masson se métamorphosent en lanternes. On y perce deux petits trous à l'aide d'une mèche et on y insère une chaînette dénichée à la quincaillerie. Bien sûr, il faut enlever la partie amovible du couvercle pour procurer de l'oxygène aux chandelles. On suspend ensuite, au treillis ou à la clôture.

Une guirlande toute prête à acheter dans les grands magasins pour une vingtaine de dollars, mais à laquelle on peut assortir des lampions de table que l'on confectionne à partir des même boules de raphia du magasin à un dollar,  au centre desquelles on insère une petite lumière à pile de type bougie vacillante.

La traditionnelle guirlande de lumières qu'on peut également troquer pour les petites lumières blanches du sapin de Noël.

Nécessitant plus d'habileté manuelle, on recycle un tronc d'arbre en y perçant un trou à l'aide du même genre de mèche que pour les poignées de portes  et, au centre duquel on insère une chandelle.

Un simple pot de verre autour duquel on colle une page de livre, une partition musicale ou une photo au centre de laquelle on découpe une forme et enjolivée de corde, de ruban ou de raphia et dans lequel on insère une bougie.


Les chandelles flottantes ont toujours la cote à condition que le temps ne soit pas trop venteux. On les crée avec de longs vases ou de tout petits bols. On les orne de fleurs, de billes de verre et pourquoi pas, de galets?

Cette idée rustique requiert un peu plus d'outillage mais agrémentera bien la table des « boys ».

mardi 3 juin 2014

Bobos méprisants, svp enlevez vos oeillères et sortez le nez de vos livres

Abolition du salaire minimum? Non merci!

Ce weekend comme à tous les weekends, je suis allée casser la croûte du dimanche matin au resto tout en sirotant mon café matinal avec bien sûr, un journal à la main. Les journaux papier devenant une espèce de plus en plus rare, j'ai jeté mon dévolu sur le « journal qu'on aime lire » et je l'ai dévoré du début à la fin. Cette mise en bouche journalistique pour la semaine à venir fait invariablement partie de mon repas, impossible d'y déroger et, déformation professionnelle oblige, je parcours bien évidemment,  toutes les infos reliées aux finances quelles qu'elles soient. 

Ce dimanche toutefois, une chronique m'a particulièrement interpellée. Celle-ci, rédigée par une enseignante aux HEC et économiste de formation, n'a pas manqué de soulever mon ire. Je ne suis absolument pas envieuse des HEC, loin de là, car à l'époque où j'ai entrepris mes études en administration, j'avais fait des demandes d'admission dans trois universités: Sherbrooke, McGill et les HEC et je fus cceptée dans les trois institutions. Cependant, Trésor n'était alors âgé que d'un an et j'ai choisi de demeurer dans mon patelin car je me voyais mal lui faire respirer du smog et ne pouvoir lui offrir un endroit où jouer en toute sécurité. De plus, le profil entrepreneurial de l'UdeS me plaisait beaucoup plus. C'est donc dans les couches, les allers-retours à la garderie et les poussées de dents que j'ai entrepris mon baccalauréat. 

Les chartes et le droit à un niveau de vie décent

Ce qu'on nous a appris sur les bancs d'école et ce que les savants comptables et économistes nous enseignent a beaucoup de valeur certes, mais la réalité n'a rien à voir avec les livres et je sais de quoi je parle. On mentionne dans la chronique qu'il faut abolir le salaire minimum et que les salariés devraient être payés au mérite. De plus, la chroniqueuse traite de façon abjecte les travailleurs manuels de ce monde et les jeunes sous prétexte qu'ils n'ont ni expérience ou encore, sans diplôme universitaire. Dans la vraie vie, tout n'est pas si simple. Dans un premier temps, on semble oublier que la Charte garantit un niveau de vie décent  à tout citoyen. Or, selon l'approche téléologique de la Charte, le salaire minimum cadre tout à fait avec cette approche qui est d'assurer un niveau de vie décent à tout le monde, y compris les jeunes et les gens qui ont moins d'instruction. Je ne sais pas où vous pigez vos théories mais si on abolit le salaire minimum, il y aura de plus en plus d'assistés sociaux car à 1 200$ par mois, avec en prime les médicaments payés, les allocations d'aide à la famille et les frais paramédicaux payés, aucun couple avec un jeune enfant n'ira travailler à trois dollars de l'heure avec l'obligation de payer une garderie à 7$ non déductible d'impôt. En tout avec l’allocation logement, le crédit de solidarité les allocations familiales et les 300$ de travail permis par mois sans subir de coupure, c'est plus ou moins 2000$ par mois que cumule un jeune couple avec un enfant de moins de 5 ans car on le dit non disponible à l'emploi en raison de la présence d'un enfant d'âge préscolaire. Rien pour encourager à aller travailler à 5$ ou 6$ de l'heure  S'il le fait, il aura deux alternatives: soit il travaillera au noir ou soit, il devra tout de même recourir à l'aide sociale pour combler son déficit de revenu. 

Une réalité loin du monde idéal des livres

Les belles théories où tout le monde est beau et tout le monde est gentil et idéaliste qu'on enseigne dans les livres et où la comptabilité de tout le monde est à jour et en ordre surtout, font vraiment mais vraiment,  abstraction de la réalité. Idem pour le travail au noir dont on ne parle jamais dans les livres. Quel choc pour un bachelier qui débarque dans un organisme réglementaire! J'ai été à même de le constater au cours de ma carrière comme enquêteur au Ministère du Revenu. Des sacs à poubelles remplis de documents comptables pêle-mêle, non triés, ni comptabilités adéquatement, j'en ai reçu des tonnes et des tonnes de copies. C'était mon quotidien. Des revenus non déclarés et du travail au noir, j'en ai comptabilisés beaucoup plus que vous ne pouvez le pensez. Et vous savez que ces salariés gagnaient au moins le salaire minimum? Imaginez si on l'abolissait,  cela serait terrible. Non seulement il y aurait davantage de travail au noir mais aussi, beaucoup de revenus perdus pour le gouvernement. Je conçois mal qu'un détail aussi important ait été oublié dans cet article de journal.  La raison invoquée pour travailler au noir étant le coût de la vie. Abolir le salaire minimum serait donc une véritable catastrophe pour les travailleurs.

Les besoins et la pyramide de Maslow

L'abolition du salaire minimum mettrait en péril la sécurité alimentaire, la possibilité de trouver un logement décent, bref, le droit à la sécurité tout court et provoquerait aussi, l'isolement social. La pyramide de Maslow, est-elle méconnue des manuels aux HEC? C'est une théorie fondamentale à assimiler en marketing et en psychologie et même, en comportement du consommateur qui est même enseignée au collégial.

Le despotisme

Une autre conséquence de l'abolition du salaire minimum est le risque de despotisme de certains patrons méprisants qui, du jour au lendemain, décideraient que les employés ne valent rien simplement pour gonfler leurs profits.  De même, qui décidera de la valeur d'un employé et surtout, quelle sera la mesure étalon? Cette mesure risquerait éventuellement d'ouvrir la porte au favoritisme et le mouton noir d'une entreprise deviendrait subitement le moins bien payé. C'est faire preuve de subjectivisme au plus haut point.

Les jeunes

Finalement, je ne saurai passer sous silence le mépris affiché dans cette chronique à l'égard des jeunes, des gens moins instruits et des « tondeux » de gazon. De un, on y affirme que les jeunes sans expérience mérite moins que le salaire minimum. À part leur manque d'expérience, lequel pourrait justifier un faible revenu, je vois mal comment ils pourraient vivre décemment avec moins que 10.35$ de l'heure ce qui est déjà  largement en-deçà du seuil de la pauvreté. Un pain, ça coûte le même prix pour tout le monde. Oseriez-vous dire à un jeune médecin fraîchement émoulu de la fac,  n'ayant jamais occupé un emploi rémunérateur pour se consacrer pleinement à ses études qu'il ne mérite que deux dollars de l'heure. Je vous souhaite la meilleure des chances pour vous trouver un médecin de famille avec une attitude aussi condescendante et cela ne réglerait en rien la pénurie de médecin.

Les manuels

Pour ce qui est des gens moins instruits dont le travail vaudrait moins de deniers, selon vos dires, je ne suis tout simplement pas d'accord avec vous.  D'une part, j'ai œuvré pendant assez longtemps comme enquêteur à la CCQ pour affirmer qu'on ne peut octroyer le salaire que l'on veut à ces gens en dépit de leurs lacunes au niveau pédagogique. Il ne faut pas oublier que malgré le fait que vous pensiez qu'ils ne méritent aucunement un salaire décent, vous devez tout de même respecter la loi même si vous enseignez aux HEC et même, dans le cas où vous êtes un magnat de la construction.  La loi R-20 est faite pour être respectée et malgré un statut de sommité, je doute fort qu'un enquêteur vous donnerait raison car malheureusement, cette fois-ci,  vous n'aurez pas le gros bout du bâton car il en faut bien plus à la grande patronne de la CCQ pour être impressionnée. Ce n'est pas pour rien qu'on la surnomme la lionne. Est-ce que vous iriez vous, peindre un pont au-dessus du fleuve en étant suspendu dans un harnais ou jouer dans des pylônes électriques ou juste déboucher une simple toilette? Ça m'étonnerait même que vous songiez à vous salir les mains pour déboucher les toilettes donc svp, un peu de respect pour les plombiers qui méritent toute mon admiration et leurs pairs du bâtiment, svp.

Les « tondeux » de gazon

Finalement, je ne sais pas ce que vous avez contre les étudiants qui tondent des gazons mais sachez que les jeunes qui créent leur propre emploi d'été seront souvent des entrepreneurs qui feront rouler l'économie. Ce sont des leçons chèrement acquises à l'UdeS, lequel possède un institut d'entrepreneuriat,  qui m'ont sensibilisée à ce fait. J'ai moi-même eu recours à ce stratagème pour financer mes études universitaires et croyez-moi, madame, il faut plus que deux jambes et deux bras pour réussir à amasser assez de deniers durant un été; pour ne pas avoir à travailler durant le reste de l'année scolaire. D'abord, c'est de la vraie
« business » n'en vous déplaise. Il faut planifier, coordonner, diriger et organiser à la fois des contrats, des clients, des salariés, son propre travail mais aussi, des ressources matérielles et financières. Si ce n'était que des peccadilles comme vous le prétendez,  expliquez-moi pourquoi,  45 commerçants et gens d'affaires m'ont fait confiance,  durant ces trois années,  et que le banquier a accepté de me financer une camionnette 4 X 4, flambette et de l'équipement dernier cri. Et pourquoi, la plupart des clients ont renouvelé leur contrat pendant toute la durée de mes études? Et tout n'est pas fini après cette quarantaine d'heures de marche hebdomadaire car il faut tenir les registres comptables,  concevoir une campagne marketing et faire le suivi de la satisfaction de la clientèle et la perception. Comme vous pouvez le constater, le salaire est pleinement mérité et il ne faut pas lever le nez sur les étudiants qui tondent des gazons car on ne sait jamais où cela peut les mener.

Perso, je vous mets au défi de venir tondre 45 terrains commerciaux (lire vastes) par semaine,  à 30 degrés au soleil, sans rechigner, jour après jour, avec le son de la tondeuse en trame de fond et de devoir le soir, tenir les registres comptables. Et puis, non, laissez tomber, car je parie que vous ne serez même pas capable de démarrer le moteur de la tondeuse à essence et que je devrai vous superviser pour que vous ne coupiez pas les plates-bandes. Mieux vaut que je le fasse moi-même.





lundi 26 mai 2014

Talons hauts et mini, c'est le pied pour fureter au Grand Prix

Vue sur la Sainte-Catherine


Amateurs de moteurs vrombissants, de foule bigarrée, de mondanité et de jet-set,  le Grand Prix débarque à Montréal, les 6, 7 et 8 juin prochains. Non, je ne vous parlerai pas de ces puissants engins rutilants qui déclenchent des rêves de p'tit garçon enfouis dans votre subconscient, mais plutôt de minis et de talons hauts. Déçus? Vous ne devriez pas, pourtant, car c'est l'occasion rêvée pour vos yeux, de déambuler sur les superbes jambes de ces dames. 

Qui dit Grand Prix, dit « poupounes », évidemment.  Non, je ne suis pas une « poupoune » qui court les paddocks à la recherche d'attention de la part des pilotes qui eux, ont déjà toute l'attention qu'il faut et non, je ne suis pas non plus, le genre de fille qui arbore fièrement un tee-shirt de Ferrari en brandissant un drapeau noir et blanc. Je suis plutôt une maniaque de minis et de talons hauts doublée d'une ex-vendeuse de chaussures qui aime l'animation de la rue Crescent entourant le Grand Prix,  tout autant que la vingtaine de paires de chaussures qui trônent en-dessous de son lit.

Au Grand Prix, il n’y a pas que la course, la ville entière s'anime et s’agite! Des gens de partout dans le monde arrivent à Montréal avec un seul et même objectif: profiter au maximum des 72 heures qu’ils y passeront!  C'est aussi, les restos et les terrasses qui débordent de gens et les magasins qui restent ouverts jusqu'à 23 heures, le samedi. C'est aussi l'occasion de se mettre sur son 36 pour aller fouler le bitume des  rues Crescent et Sainte-Catherine devenues piétonnières pour l'occasion.


L'an dernier, Chéri m'a convaincue d'aller faire une incursion au sein de cet univers jet-set, le temps d'une soirée.  J'étais convaincue que cet univers n'était pas pour moi, même si, j'aime les bagnoles. Convaincue encore plus, parce que je ne suis pas une « poupoune », mais bon, pourquoi ne pas lui faire plaisir, après tout.  Bref, une visite sur le web m'a vite fait comprendre que je dois sortir mes plus beaux atours,  même pour aller marcher. Ça y est, me voilà qui ose enfiler une mini à bretelles noire avec un perfecto pour aller marcher au centre-ville de Montréal. Mais dilemme, que vais-je me mettre dans les pieds?  Des ballerines, sans doute. Oh! que non! Chéri me fait vite signe que je serai beaucoup plus « class » avec des escarpins à talons hauts.  Bon, j'acquiesce tout en lui disant j'aurai sûrement l'air totalement à côté de la « track » affublée ainsi mais, si c'est pour lui faire plaisir, j'assume.
Mes inséparables qui ont beaucoup voyagé

Et vous savez quoi? Je suis contente de lui avoir fait plaisir car non, je n'étais pas dans le champ et j'avoue que je ne me suis jamais sentie aussi « poupoune » de ma vie car même à mon âge, j'ai réussi à détourner les regards de ces messieurs,  même ceux de l'âge de mon fils. Avouez que ça fait un petit velours, non?  Voici donc ces fabuleux souliers qui même s'ils me font parfois pousser des gémissements plaintifs parce qu'ils me serrent les petons, je ne me déferai jamais. Oh! que non. Il va falloir me passer sur les pieds pour que je les abandonne.
Les fabuleuses que j’ai hâte d'enfiler mais que le facteur n'a pas encore livrées

Les fameuses chaussures du Grand Prix

Celles qui doivent être livrées en même temps que leurs compagnes
Elles vont me rendre malade. Je dois les avoir
Mes passe-partout dont je ne saurais me passer